Ni Dieu, Ni César, Ni tribun !

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 13:18

50 arguments pour le droit à la retraite à 60 ans sans décote ! (G. Filoche)

Pas content, Gérard Filoche. Il n'est pas le seul dans son parti. Sur son blog, hier, il proposait « 50 arguments pour le droit à la retraite à 60 ans sans décote ! »...à la lecture de François Hollande d'abord, sans nul doute. 50 arguments bien structurés.


15 DÉCEMBRE 2011 – 17:39

Ce n’est pas possible de ne pas respecter : le retour de l’âge de la retraite à 60 ans pour tous !

«  François Hollande a hélas, détaillé, sur RTL, ce qu’il envisageait à propos de la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche en 2012. Elle ne concernerait que les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et disposant déjà de « tous leurs trimestres» pour une retraite à taux plein. Et pour les autres? «Ceux qui n’ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas », a précisé le candidat du PS remettant en cause ce qui était acquis dans le projet PS.

« Il ne l’avait certes pas promis pendant les débats de la primaire socialiste. Mais il n’avait pas non plus contredit Martine Aubry et Ségolène Royal qui prônaient un retour généralisé aux 60 ans » écrit le Figaro qui se réjouit évidemment : « François Hollande entérine en creux le recul de l’âge légal à 62 ans. Il se contente de proposer une exception supplémentaire. Il élargit, ni plus ni moins, le dispositif « carrières longues ».

Instaurée par la réforme Raffarin Fillon de 2003 pour les salariés entrés dans la vie active au plus tard à 16 ans, la mesure a été étendue par Éric Woerth aux personnes ayant commencé leur carrière à 17 ans. Là, c’est à 18 ans. Cela devrait ne concerner que 80.000 à 100.000 hommes et femmes par an (entre 1 nouveau retraité sur 6 et 1 sur 8 environ). « Mais avec un âge légal à 62 ans, ceux qui ont commencé à 18 ans doivent encore travailler 44 ans : notre proposition est une proposition de justice, pas d’idéologie » balbutie Marisol Touraine, chargée de ces questions dans l’équipe de campagne de Hollande. … Pourtant la majorité des jeunes, 7 sur 8, confrontés à 25 % de chômage ne trouvent un CDI qu’à 29 ans, ce qui signifie pour eux une retraite à 70 ans au moins.



« C’est juste impossible »


François Hollande a implicitement admis que la durée de cotisations avait encore vocation à augmenter, parlant sur RTL de «
41 années, voire 42 années de cotisation» (elle est actuellement fixée entre 40,75 ans, pour la génération 1951, et 41,5 ans pour la génération 1955 et les suivantes). Mais c’est impossible alors que les salariés font en moyenne, dans la vie réelle, 35 annuités. Ils sont licenciés, inaptes, malades, au chômage dans 2 cas sur 3 à partir de 55 ans : exiger d’eux 42 annuités, c’est 7 ans de décote ! C’est une véritable agression contre le niveau des retraites : c’est impossible pour la gauche de défendre cela contre 75 % de l’opinion et contre les 8 millions de manifestants de 2010.



50 arguments pour le droit à une vraie retraite à 60 ans pour tous:

Sinon, c’est le chômage qui va gagner

1. L’âge de la retraite recule ? le chômage avance.

2. Il n’y aura pas de recul du chômage de masse record (5 millions) sans réduction du temps de travail.

3. C’est un non-sens d’allonger les durées de cotisations (ou de faire faire des heures supplémentaires) quand on a 5 millions de chômeurs.

4. L’autre seul résultat c’est que ceux qui ne seront pas en retraite seront inscrits au chômage…

  1. 2 salariés sur 3 sont au chômage, licenciés, inaptes, malades, autour de 55 ans.

     

Les jeunes seront aussi pénalisés.


6. Il y a 25 % de chômeurs parmi les jeunes actifs, pourquoi pousser à ce que les « seniors » travaillent plus, s’il y a une priorité cela doit être pour les jeunes, priorité à la jeunesse !

7. 3 jeunes sur 4 ne trouvent un boulot en CDI qu’à partir de 29 ans. 41 annuités c’est la retraite à 70 ans assurée.

8. Ceux qui commencent à travailler « tôt » vers 16, 17, 18 ans sont 1 ou 2 jeunes sur 8.

9. Et même ceux qui commencent à travailler tôt ont des périodes de chômage qui ne sont pas prises en compte à 100 % dans les annuités.

Un salarié qui a travaillé toute l’année peut avoir moins de 4 trimestres validés si sa rémunération est faible. Ce n’est pas la durée de travail dans l’année qui détermine le nombre de trimestres validés mais le montant des salaires soumis à cotisations retraite. Beaucoup ne parviendront pas à avoir suffisamment de trimestres validés à l’âge de 60 ans, ni probablement d’ailleurs à 62. Puisqu’il faut percevoir un salaire de 1772 € brut pour valider un trimestre. Ce qui veut dire qu’un temps partiel au SMIC travaillant 4 trimestres à l’année n’en valide que 3 !Ainsi, les gens n’ayant pas fait d’études auront le « droit » à la double peine

* Contrats précaires et petits salaires dans leur vie active

* Retraites amputées à 67 ans

Pensons aux caissières d’hypermarchés. Mais qui les avertit et qui se soucie d’elles ? Le calcul de la retraite imposé par Balladur sur les « 25 meilleures années » est ségrégationniste contre les jeunes et pauvres.



C’est la santé des salariés qui est danger


10. L’espérance de vie « en bonne santé » selon l’INSEE est de 63 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes (59 ans pour les ouvriers, 69 ans pour les cadres). Toujours selon l’INSEE, en France, l’espérance de vie en bonne santé pour les hommes a baissé de 2007 à 2008, de 63 à 62,4 ans.

11. Entre 55 et 60 ans, 2 maladies sur 3 sont liées au travail, entre 60 et 65 ans, 3 maladies sur 4 sont liées au travail.

12. La biologie du corps humain n’a pas changé entre 55 et 65 ans. TOUS les métiers sont pénibles. Physiquement et mentalement. Vous voyez un vieil instituteur de 62 ans devant ses élèves ? Un chauffeur-livreur à 59 ans ? Une femme de service de nettoyage à 61 ans ? Un cadre stressé de 60 ans en compétition avec des « jeunes » cadres ? Et un ouvrier du bâtiment de 55 ans devant son marteau piqueur ?

13. La principale maladie professionnelle ce sont les TMS, (troubles musculo-squelettiques) elles augmentent de 18 % par an depuis l’an 2000.

14. Dix millions de salariés sur 24 ont des métiers pénibles physiquement (horaires atypiques = 5 millions, dont 2,3 de nuit ; port de charges divers = 5 millions) et les autres subissent une pénibilité mentale de plus en plus forte (burn out, suicides, harcèlement, stress, troubles psychosociaux, précarité, surexploitation, un milliard d’heures supplémentaires impayées..).

  1. Mais ce ne sont plus les « coups de grisou » qui tuent comme il y a un siècle : ce sont les accidents cardiaques et vasculaires. 150 000 accidents cardiaques et 100 000 accidents vasculaires : entre 1/3 et 50 % sont liés au travail.

     

alors que la fiabilité des prévisions démographiques est contredite par la réalité


16. Les prédictions de ceux qui disaient qu’on ne peut payer les retraites pour des raisons démographiques sont toutes tombées à l’eau : ils prévoyaient 350 000 naissances par an à partir de 2000, on a eu 850 000 enfants par an depuis l’an 2000.

17 : Il y a un « pic » de retraités entre aujourd’hui et 2036. Ensuite ça retombera jusqu’en 2060 où cela remontera. Il suffit d’ajuster le taux des cotisations en fonction des variations année par année.

18 : L’ajustement des cotisations sociales retraites peut se faire en temps réel, d’un an sur l’autre, selon les variations démographiques, directement de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite. Pas besoin de « placer » de l’argent en courant tous les risques dans des fonds de pension aléatoires que les spéculateurs dilapideront dans les îles Caïman.



La durée de cotisation réelle moyenne devrait être la référence

19. Pourquoi avoir réduit la durée du travail sur la semaine si c’est pour l’allonger sur la vie ?

20. Celui qui prétend allonger la durée de cotisations est impuissant à agir sur le réel : actuellement elle recule depuis 10 ans en pratique vers 36 et vers 35 annuités. Aucune des promesses patronales d’aller à l’inverse pour les « seniors »  n’est entrée en pratique.

21. Prétendre imposer – sur le papier – 41 ou 42 annuités, le SEUL résultat, puisque la moyenne des salariés ne peut cotiser que 36 ou 35 annuités, c’est 6 ou 7 ans de décote. Comment admettre d’allonger des annuités qui ne seront jamais effectuées et donc baisser les plus petites retraites ?

22. Reculer l’âge de départ en retraite à pour seul effet pratique de baisser le niveau des retraites réintroduisant la misère chez les vieux.

23. Il faut prendre comme référence le nombre d’années réellement cotisées dans la vie réelle et non pas l’allongement aléatoire de l’espérance de vie.

24. Par exemple, si la moyenne réelle des annuités cotisées dans la vie réelle des salariés est de 35 annuités, la référence retenue pour une retraite à taux plein doit être de 35, si elle est de 36 cela doit être 36, si elle monte à 37, cela doit être 37…

25. Mais mettre un objectif inatteignable à 41 ou 42 annuités, c’est faire sauter les gens à la perche sans perche, le seul résultat actuel est qu’ils ont une retraite plus basse et non pas qu’ils travaillent plus.

26. Depuis 8 ans AUCUNE raison « nouvelle » de repousser l’âge réel de la retraite. Aucun effet d’entraînement dans l’emploi des seniors. Les salariés cotisent MOINS longtemps en moyenne ! 36 annuités seulement ! Pour sortir de la crise, il ne faut pas baisser salaires et retraites mais les augmenter !

27. Raison de plus pour ne pas prendre l’espérance de vie comme référence, c’est trop aléatoire : l’espérance de vie régresse aux Etats-Unis depuis plusieurs années, elle régresse aussi depuis trois ans en Allemagne. Travailler plus longtemps vous mourrez plus tôt.

Des conditions bien plus dures que dans le reste de l’Europe

28. En Allemagne, en Italie, en Espagne, c’est 35 annuités pourquoi 41 ou 42 ici ? Sarkozy a fait la pire réforme contre le droit à la retraite de toute l’Europe.

29. En Allemagne, la droite veut fixer les départs à 67 ans, mais en 2029… c’est remis en cause par les syndicats qui l’avaient, hélas, signé parce qu’actuellement, la moyenne des départs est autour de 58 ans…

30. En Grande-Bretagne, ils annoncent 68 ans… en 2048 ! Ici, en France, Sarkozy a imposé 67 ans pour le taux plein en 2018, c’est-à-dire demain ! Il faut abroger la loi Sarkozy-Woerth.

  1. En Allemagne, ce n’est pas du tout pareil qu’en France, parce que nous, on vit un « boom » démographique depuis l’an 2000, 2,04 enfants par femme, en Allemagne c’est 1,4 enfant par femme.

     

Un projet politique pour tous



32. 60 ans c’est un DROIT ce n’est pas une obligation ! Mais encore faut-il que ce DROIT soit pour tous ! « d’ordre public social ».60 ans c’est une référence pour tous, un objectif réaliste, contrôlable, clair TOUS ENSEMBLE.

  1. 100 000 hommes et 50 000 femmes meurent entre 60 et 62 ans, Avec 41 ou 42 annuités, ils mourront sans un seul jour, une seule semaine, un seul mois de retraite après avoir cotisé toute leur vie.


    34. La « retraite à la carte » c’est le slogan du Medef : pour complexifier le système et le rendre illisible, pour qu’il n’y ait plus d’ordre public social, que les salariés ne soient plus solidaires. C’est comme la durée du travail « a la carte », le SMIC à la carte… La règle ne sera plus fixée en raison des besoins humains mais en raison des exigences de la productivité.

35. 60 ans c’est déjà trop. On doit exiger la retraite à 55 ans dans le bâtiment et dans tous les métiers très pénibles.

36. Il ne faut vivre pas moins bien que nos parents : retraites à 60 ans, 35 annuités, à 75 % du salaire calculé sur 10 meilleures années, indexées sur les salaires (ce que proposait encore Lionel Jospin en juin 1997)

  1. Sinon on subit la double facture : travailler plus longtemps après 60 ans et gagner moins, une majorité de gauche ne peut aller dans ce sens = austérité = récession = crise aggravée = chômage.

     

Respecter la démocratie à tous les niveaux


38. Démocratie ! Le seul vote de congrès – unanime – du PS qui a eu lieu c’était à Dijon 2003 pour le droit a la retraite à 60 ans à taux plein. Respectons-le.

39. C’est François Hollande qui avait fait voter le congrès du PS unanime de mai 2003 pour la retraite à 60 ans à taux plein !

40. Démocratie, débat dans le PS et dans toute la gauche, tous les syndicats : branle-bas de combat pour la défense des retraites à 60 ans pour tous. 60 ans c’est majoritaire et dans la gauche politique et dans les syndicats : pour qui on dirige ? Pour le peuple ou pour le AAA ?

41. De toute façon, il y a un risque de ne pas gagner si c’est se trouver en porte-à-faux avec 75 % de l’opinion et les 8 millions de manifestants de 2010 (rien ne s’oublie) qui veulent abroger la loi scélérate Sarkozy-Woerth de pillage de nos retraites : il va falloir s’en rendre compte.

42. Oui, il faut écouter les 8 millions de manifestants et 75 % de l’opinion, il faut que François défende la retraite à 60 ans.

  1. On votera François Hollande, mais nous luttons pour exiger qu’il respecte le rétablissement de l’âge légal de départ à 60 ans.

     

Des richesses, il y en a !


44. La « dette » a bon dos pour justifier qu’on ne peut payer les retraites ni hausser les salaires. Elle est la conséquence de choix réalisés par Sarkozy qui veut nous la faire payer. En France, on n’a pas un problème de dette mais de recettes.

45. Ne pas céder au chantage des officines de droite qui s’auto-intitulent « agences de notation ». Ils ne proposent jamais d faire payer les riches mais de baisser les salaires et retraites des plus modestes

46. Ne pas céder au chantage des fonds de pension qui veulent siphonner les retraites. Ne jamais les croire, ne jamais leur confier un seul sou de nos retraites : ils vous prendront tout et ils vous voleront tout, le dilapideront dans les caves à « subprimes » et autres paradis fiscaux des Bahamas.

47. La France a 87 % de dette/PIB à cause de Sarkozy qui a vidé la « cagnotte publique » de Lionel Jospin, et remplit les « cagnottes privées » en faisant 24 points de dettes en plus en cinq ans (de 63 à 87/PIB). Mais la France avait 290 % de dette/PIB en 1945 et pourtant elle a mis en place la Sécu et les retraites à ce moment-là.
48. La France est 2,5 fois plus riche qu’en 1982 quand la retraite à 60 ans a enfin été mise en place.

49. Salaires et cotisations sociales sont trop bas depuis + de 20 ans, la France n’a jamais été aussi riche, elle peut payer les retraites à 60 ans.

  1. Le COR l’a expliqué et démontré : avec 0,35 % seulement d’augmentation des cotisations sociales par an d’ici 2036, les retraites à 60 ans (35 annuités, 75 %, 10 ans, > au Smic, indexées sur salaires) sont garanties et payées.

     

Conclusion :

Convainquons, battons-nous, nous sommes la majorité non seulement de la gauche, du salariat, mais du pays tout entier. Qu’on n’ait pas convaincu Sarkozy ce n’est pas une surprise, hélas, vu le personnage et sa politique 100 % réactionnaire, mais ce n’est pas tolérable, il n’a pas écouté le peuple. Lui, il est pour la retratie à 70 ans et 45 h sans gain de salaire. Mais François Hollande est candidat et socialiste, lui, il peut et doit entendre davantage.

Gérard Filoche (le 15 décembre 2011)



http://www.filoche.net/2011/12/15/50-arguments-pour-le-droit-a-la-retraite-a-60-ans-sans-decote/

PS :La gauche socialiste toute entière combat pour le respect du droit à la retraite à 60 ans :


- En mai 2003 nous avions fait voter la retraite à 60 ans à taux plein,


- En juillet 2006 nous avions fait écarter « la retraite à la carte »,
- en janvier 2010 fait ré affirmer la retraite à 60 ans.
Depuis nous avons empêché que soient votées les 41,5 annuités, elles ne le sont toujours pas officiellement, certains dirigeants pratiquent par coups de force tellement il y a de résistances dans la base du parti ! Alors c’est « renvoyé à la négociation avec les syndicats » :

Donc s’il vous plaît faites tous et toutes le boulot, argumentez, argumentez, argumentez comme en 2010, dans TOUS les syndicats aussi pour que la position finale soit correcte !


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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 09:10
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Le discours selon lequel les agences de notation nous contraindraient à l’austérité est mensonger.

L’idée est simple : nous devons « tous » accepter des efforts afin de préserver la notation de la dette française. Car la perte du fameux AAA engendrerait une hausse du taux d’intérêt sur les titres de la dette publique française, et donc une hausse du coût du financement des déficits. Certes, 1 % d’intérêt en plus ce sont 10 milliards d’euros de dépenses supplémentaires.

Or, la première arnaque c’est le triple A lui-même. L’agence France-Trésor émet aujourd’hui des titres à un taux d’intérêt bien supérieur à celui des autres États notés « AAA ». L’écart entre les taux français et allemands n’a jamais été aussi élevé depuis la création de l’euro. Pour une fois, les agences de notation ne pourront pas servir de boucs émissaires : lorsqu’elles abaisseront la note de la France, elles ne feront qu’entériner la situation sur les marchés. D’où provient la dégradation des conditions de financement de l’État français ? En partie de la forte exposition des banques françaises aux crises grecque et italienne. Les spéculateurs estiment qu’il existe un risque que l’État soit contraint de les renflouer, alourdissant ainsi son endettement. Mais la hausse du taux d’intérêt provient aussi des faibles perspectives de croissance : seulement 1 % l’an prochain selon le gouvernement, mais 0, 3 % selon l’OCDE. Bref, le triple A est déjà une fiction.

La deuxième arnaque saute aux yeux lorsque l’on examine la répartition des efforts. En guise de « partage » on trouve en fait une très forte concentration des mesures de rigueur sur les classes populaires. Le prétendu courage dont se gargarise tant Nicolas Sarkozy consiste à dépenser 37 000 euros aux frais des contribuables pour une nuit d’hôtel lors du G20 tout en exigeant des sacrifices de la part de la majorité de la population. Porter la TVA réduite de 5, 5 % à 7 % touchera davantage les plus pauvres car ils consomment une grande part de leurs revenus. La hausse de la taxation des mutuelles va rendre celles-ci encore plus inaccessibles alors même que 30 % de ceux qui n’ont pas d’assurance complémentaire renoncent à des soins ou les reportent à plus tard.

Autre exemple : pour la génération née entre 1952 et 1955, l’accélération de l’application de la réforme des retraites implique un recul de un à quatre mois de l’âge de départ. Déjà en juin 2010, François Fillon tentait de justifier cette réforme par la nécessité de conserver le triple A : « ce qui est en jeu c’est la crédibilité financière de la France, c’est la qualité de notre signature, donc le niveau auquel nous empruntons ». Visiblement la réforme n’a pas suffi.

Des plans d’austérité sans fin

C’est la troisième arnaque : cela ne suffira jamais ! Autrement dit, les promesses des dirigeants sont non seulement antisociales mais elles sont aussi mensongères. Accepter ce discours, c’est ne pas voir la logique d’ensemble, qui ressemble à une spirale. C’est ne pas voir l’effet dépressif des plans d’austérité et le caractère systémique de cette crise. Le 17 novembre, le Trésor espagnol a émis 3, 6 milliards de titres à dix ans avec un taux d’intérêt record de 7 %. Trois jours plus tard, les électeurs espagnols donnaient une majorité absolue à la droite. Le futur gouvernement de Mariano Rajoy a promis une super-austérité. Réaction des marchés : une détente des taux d’intérêt ? Non, une nouvelle hausse ! Le 22 novembre, l’émission de titres espagnols à trois mois s’est faite au taux de 5, 1 % (2, 3 % la fois précédente). Même l’Allemagne n’est plus à l’abri. Sa dernière émission, le 23 novembre, n’a trouvé preneur que pour la moitié des titres offerts. Cela n’était jamais arrivé. Comme partout, le taux d’intérêt proposé n’est donc plus jugé suffisant. Or la soutenabilité de la dette provient fondamentalement de la différence entre le taux de croissance du PIB et le taux d’intérêt. Actuellement, le premier diminue tandis que le second augmente...

En début d’année, il y avait d’un côté les États auxquels les marchés faisaient confiance et de l’autre les parias. Cette distinction est de plus en plus floue. Car c’est la crise : la confiance s’évanouit et le capitalisme menace d’emporter tous les peuples vers une grande régression.

Philippe Légé

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 20:18

LES MILLIARDAIRES VOUS REMERCIENT
de :
ROBERT GIL
mardi 6 décembre 2011 - 17h45

Les 1.000 milliardaires recensés sur cette planète vous remercient pour votre formidable aptitude à les enrichir quotidiennement, en privilégiant leurs produits manufacturés, payés des clopinettes aux milliards d’esclaves des pays sous développés, et que vous achetez cent fois plus cher chez vos commerçants locaux.

Les 500 grandes multinationales qui contrôlent 52% du produit brut et détiennent davantage que les 133 pays les plus misérables, sont ravis que vous vous précipitiez dans leurs grandes surfaces tueuses de petits commerces. Leurs banques peuvent aussi racheter avec les intérêts de vos emprunts les faillites de vos centre-ville, afin d’y installer leurs robots distributeurs inhumains mais bien plus rentables, puisque n’étant pas soumis aux cotisations sociales.

Les 358 familles les plus riches qui possèdent la moitié de la fortune mondiale se régalent à l’idée que vous achetiez leurs produits et apprécient la pub que vous faites pour leurs noms désormais célèbres. Elles se réjouissent que vous acceptiez de payer très cher leurs marques afin de paraître plus riches que vous n’êtes. Et trouvent amusant que vous ayez la gentillesse de bien vouloir les porter en circulant en ville, afin que tout votre petit monde les voient, les envient, et ainsi les achètent à leur tour. Merci de favoriser leurs commerces et de suivre leurs modes très vite obsolètes, mais aussi rapidement renouvelées.

Les milliardaires du monde entier et leur cohorte des plus belles filles du monde qui font la une des magazines que vous achetez, remercient également vos armées de bien vouloir, aux frais de vos peuples et des contribuables, faire respecter l’ordre dans les couloirs que franchissent nos yachts en acajou pour pouvoir en paix rejoindre nos nombreux paradis fiscaux. Ceci nous encourage à continuer encore longtemps, puisque c’est à vous que nous devons de nous gaver quotidiennement de caviar, de champagne, de dormir dans des suites cinq étoiles et de rouler en somptueuses voitures de sport.

Continuez donc bien sagement à vous en prendre aux fonctionnaires feignants, aux cloportes gauchistes et aux grévistes preneurs d’otage et autres salauds comme Chavez. Pendant que l’on fait assassiner peinard les journalistes d’opposition au Honduras et les syndicalistes tout frais du jour en Colombie dans la plus exquise des confidentialités, rien ne se sait et tout se poursuit. Merci également de nous laisser exploiter les dernières ressources planétaires tout en détruisant la nature avec une certaine désinvolture. Et ensuite c’est vous qui payerez au bout de la chaine de distribution, le supplément que représente l’horrible problème posé par les déchets qui débordent dans vos poubelles et infesteront vos vies et celles de vos générations futures.

Merci encore, de soutenir les contre-réformes consistant à vous déposséder (au nom de la compétitivité) de vos derniers droits sociaux, et d’accepter une baisse constante de vos salaires.

Merci surtout de dépenser votre énergie à vous dévorer entre vous, à vous défouler consciencieusement sur du bouc émissaire à forte teneur appauvrie, car sans cela, je dois bien vous l’avouer, à 1000 contre 7 milliards, on aurait quand même un peu de mal à garder nos distances.

Article publié sur Conscience Citoyenne Responsable

http://2ccr.unblog.fr/2011/11/22/le...


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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 22:10

Contrôle des étrangers : un pas de plus de Guéant vers l’illégalité ?
de :
La LDH

Hier, à Créteil, le ministre de l’Intérieur a persisté dans sa politique. Il a affirmé ne pas cibler les étrangers, alors qu’il vient de donner l’ordre – illégal – de croiser le fichier de la sécurité sociale et celui des étrangers. Pourtant, prendre le fichier qui recense un ensemble de personnes caractérisées par leur nationalité étrangère pour le mettre à l’épreuve d’un autre qui servira de filtre, n’est-ce pas cibler cette catégorie ? Qui M. Guéant croit-il tromper ?

Bien sûr, le ministre de l’Intérieur sait parfaitement ce qu’il fait. Un homme de sa responsabilité peut-il ignorer que la France a déjà été condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour son traitement discriminatoire des étrangers non communautaires ? Que la France s’est vu rappeler à l’ordre par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour la stigmatisation de certaines populations à laquelle se livre régulièrement ministres et députés du même bord ? Que son prédécesseur a été sérieusement accroché par la justice pour son sens de la plaisanterie ciblée « Auvergnats » ? Que lui-même chevauche allègrement la ligne rouge de la xénophobie ?

La politique que suit M. Guéant est dictée par une seule considération : tout faire, tout dire, tout organiser pour garder le pouvoir. Même si cela revient à draguer les voix du Front national, à piétiner les principes républicains, à insulter les personnes que l’on charge de le faire.

La LDH exige l’annulation de la campagne illégale de fichage des étrangers, organisée sciemment par le ministre de l’Intérieur. La LDH appelle tous les habitants de ce pays, avec leurs organisations et leurs associations, à ne pas rester indifférents devant la poursuite de la mise en place d’une xénophobie d’Etat.


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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 22:06

Mélenchon légitime la candidature de Marine Le Pen pas celle de Philippe Poutou
de :
cinpa 71
vendredi 2 décembre 2011 - 18h04
7 commentaires

Comme prévu, le Front de Gauche ne souhaite pas faire de cadeaux aux petites formations de gauche et surtout pas au NPA. Alors que Mélenchon, avec Guéant, s’est ému de la difficulté de Marine Le Pen dans sa quête vers les 500 parrainages, il ne manifeste pas la même compassion envers le candidat du NPA, Philippe Poutou.
La semaine dernière, le Front de gauche a envoyé une lettre à l’ensemble des maires encartés PC ou PG les appelant à faire remonter leur parrainage au front de gauche. Ils savent pourtant très bien qu’ils n’auront pas besoin de l’ensemble des parrainages. C’est donc un moyen de faire pression sur ces maires pour qu’ils n’accordent leur parrainage à personne d’autre.

Les valeurs démocratiques que Jean-Luc Mélenchon fait valoir pour aller au secours d’une formation (le FN) qui n’honore pas vraiment les idées de tolérance et de solidarité, sont honteusement dévoyées. Mélenchon serait-il plus proche du Front National que du NPA ??? Les maires encartés au Front de gauche qui accorderont malgré tout leur soutien au candidat du NPA seront-ils sanctionnés ?


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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 21:59

Sommet Merkel-Sarkozy-Monti: l'Allemagne inflexible sur la BCE

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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 21:58

Hollande fait un appel du pied à Bayrou pour 2012

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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 22:06

Sécurité Sociale : Coup de gueule ! - via Patrice bardet - BELLACIAO
Sécurité Sociale : Coup de gueule !
de : via Patrice bardet
lundi 28 novembre 2011 - 07h12
> Patrice Bardet > Sécurité Sociale - AM
4 commentaires

Michel Cialdella, ancien administrateur de la CPAM de Grenoble

Fontaine, le 25 octobre 2011

Madame Valérie PECRESSE

Ministre du Budget

communication.dgme@finances.gouv.fr

Madame la Ministre.

Comme à chaque fois qu’il est question de son budget les adversaires de la Sécurité sociale évoquent des fraudes qui selon vous seraient massives.

Une première réaction c’est que l’ENA et HEC ça ne prépare pas forcément à la compréhension de l’institution SÉCURITÉ SOCIALE.

Le Ministre sous la responsabilité duquel elle s’est mise en place, Ambroise Croizat était un ouvrier métallurgiste, communiste et Résistant. Vous, l’œil fixé sur la calculette vous traitez les assurés avec un mépris total.

Vous et vos semblables lorsque vous évoquez la Sécurité sociale c’est seulement à travers ce que vous appelez « Le trou » alors qu’elle est d’abord le moyen d’accéder aux soins.

Sachez, Mme la ministre, qu’il s’agit d’abord d’une conquête des forces progressistes contre la droite et le patronat.

La CGT, le parti communiste français qui étaient membre du Conseil National de la Résistance ont joué, ne vous en déplaise, un rôle déterminant dans la mise en place du système. Ce que confirme Henry C. Galant, chercheur américain : « Les défenseurs les plus actifs’ du nouveau plan de sécurité sociale et de son application étaient les communistes et la CGT... C’est grâce aux efforts de la CGT que les caisses furent prêtes à fonctionner à la date prévue » (1).

Pierre Laroque qui s’y connaissait en la matière devait dire « Dans la conception française, la sécurité sociale doit, non seulement donner aux travailleurs un sentiment de sécurité, mais aussi leur faire prendre conscience que cette sécurité est leur propre fait, qu’ils en ont le mérite et la responsabilité » (2).

Il disait également en 1946 : « Le plan de sécurité sociale ne tend pas uniquement à l’amélioration de la situation matérielle des travailleurs, mais surtout à la création d’un ordre social nouveau dans lequel les travailleurs aient leur pleine responsabilité. C’est ce qui a amené à concevoir le plan de sécurité sociale dans le cadre d’organisation unique gérée par les intéressés et couvrants l’ensemble de la sécurité sociale ».(3)

En 1995, dans un entretien à la revue "Le Droit Ouvrier" il dira : « Nous avons eu la chance, si c’est une chance, que la CGT ait été pratiquement seule en 1945 à représenter le monde du travail, et qu’elle nous ait complètement appuyés parce qu’elle se sentait responsable » (4).

J’ai entendu, sur RTL, le ministre Xavier Bertrand. Il s’en prenait avec véhémence aux arrêts de travail, prétendant qu’un arrêt sur six était frauduleux. Ces chiffres sont pour moi fantaisistes. Tout ’abord ce sont les médecins qui prescrivent. Allez donc leur dire qu’ils sont des fraudeurs. De plus si l’on est contrôlé la veille de la reprise de travail (ce qui arrive fréquemment) il paraît évident que le patient est en capacité de reprendre son travail. Dans ce cas parler d’abus est pour le moins... abusif. Monsieur Bertrand n’a sans doute jamais mis les pieds dans une usine... pour travailler, je veux dire. Que connaît-il des conditions de travail qui font qu’un ouvrier a une espérance de vie inférieure de 7 ans à celle d’un cadre supérieur ? Ce discours réactionnaire était déjà celui que les adversaires de la sécurité sociale prononçaient dès l’origine.

Il faut le nommer, c’est un discours de lutte des classes. Cette lutte des classes qui n’existerait que dans l’imaginaire des marxistes est évoquée par l’un des hommes les plus riches de la planète, Warren Buffett, en ces termes "La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter" .(5)

Exemples de 1948 (6) :
La chambre de commerce de Paris dans un rapport adopté le 10 novembre 1948 : « la sécurité sociale est devenue pour l’économie une charge considérable qui.risque de compromettre le redressement du pays »
« Les salariés ... ont voulu profiter de traitement dont il n’avait peut-être pas un besoin certain. La moindre maladie a été le prétexte de repos plus ou moins prolongé. L’absentéisme s’est développé ».
« ... raison de cet accroissement de dépenses : les accidents insignifiants pour lesquelles autrefois on se bornait à un simple pansement, tandis que maintenant on va trouver le médecin ».
« Un médecin donnera facilement 15 jours de repos pour une petite grippe ou pour un léger accident. La fraude est donc d’autant plus grande que la caisse est plus concentrée ».

Vous voulez donner des leçons de modernité et vous avez le discours des réactionnaires d’il y a 63 ans !

Il est regrettable qu’un ministre du travail ne se penche pas plus sérieusement sur les raisons qui font qu’un salarié est mis en arrêt maladie. Sait-il que 70 % des ouvriers travaillent en contact avec des produits toxiques ? Sait-il que les troubles musculo-squelettiques (dont vous êtes à l’abri) sont la première cause de maladie professionnelle ? Que fait-il pour qu’il n’y ait pas 400 suicides par an liés au travail ? Il est de notoriété publique que nous ayons une sous reconnaissance des maladies professionnelles. Que fait-il ? C’est plus facile d’insulter les salariés à l’Assemblée Nationale que de régler les problèmes de souffrance au travail.

Vous prétendez que l’ensemble des fraudes sociales est "à peu près de l’ordre de 20 milliards d’euros", soit environ 10% du budget de la Sécurité sociale !

Il serait intéressant de savoir comment vous arrivez à ce chiffre. Et puis nous aimerions vous voir, vous ministre du Budget, vous en prendre à la fraude fiscale qui est au minimum le double ! Nous pourrions évoquer les milliards que vous avez octroyés aux banquiers frauduleux. Et vous semblez prêts à recommencer au risque d’encourager la fraude ! Avant de donner des leçons, commencez donc par balayer devant les portes de vos cupides amis.

Mais la cupidité suffit-elle à expliquer ce qui pousse quelqu’un à vouloir encore gagner des millions quand il a déjà amassé des milliards ? Peut-être avons-nous affaire à quelque chose de plus proche de la gloutonnerie, un besoin psychotique de s’empiffrer alors qu’on n’a plus faim (8).

Le déficit de la Sécurité sociale doit-il être ou non réduit, et si oui par quelles mesures ?

Ce n’est pas à l’économiste de répondre, mais au citoyen, affirme le professeur Albert Jacquard.(7). Ce n’est pas aux ministres non plus, qui sont des serviteurs (l’ont-ils oublié ?), mais au Peuple (le souverain) et notamment aux salariés qui de plus sont majoritaires. Vous n’avez aucune légitimité pour casser notre SECU, elle nous appartient ! Au non de quoi ceux qui produisent les richesses de notre pays (qui vous paie), devraient-ils être spoliés de leur conquête ?

Comme l’a écrit Pierre Laroque en 1946 ! "Nous voulons que demain les travailleurs considèrent que les institutions de Sécurité sociale sont des institutions à eux, gérées par eux et où ils sont chez eux".

Que de dégâts depuis !

La réalité c’est que nous vivons une crise majeure qui vous sert de prétexte pour massacrer nos acquis, qui ne doivent rien à la droite, mais tout aux luttes de générations de travailleurs. Cette crise, ni le gouvernement, ni ses économistes n’ont vu venir (gouverner c’est prévoir ?). Cette crise c’est la votre et vous voulez nous la faire payer !

" Jusqu’ici l’art de gouverner n’a été que l’art de dépouiller et d’asservir le grand nombre au profit du petit nombre, et la législation le moyen de réduire ces attentats en système... ".(9) Robespierre dit l’Incorruptible.

On dirait que cela continue.

« Jamais les maux de la société ne viennent du peuple, mais du gouvernement. » Robespierre. (9).

Michel Cialdella

citoyen en colère

(1) « Histoire politique de la sécurité sociale française 1945-1952 », Henry C. Galant.

(2) Pierre Laroque « de l’assurance sociale à la sécurité sociale », cité par Henry C. Galant.

(3) "Recueil d’écrits de Pierre Laroque" la documentation française, mai 2005.

(4) "Le Droit Ouvrier" Octobre 1995.

(5) "La guerre des classes" François Rein ; Fayard ; 2008

(6). "Histoire de la sécurité sociale (1945-1967)" Bruno Valat. Éditions Economica. Octobre 2001.

(7) ’Mon utopie" ; Albert Jacquard ; Stock ; 2006.

(8) "La menace américaine" ; Théodore Roszak ; Le cherche midi ; 2004.

(9) "Robespierre : Sur la République, discours à la Convention le 10 mai 1793.

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la lettre de Michel Cialdella
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 01:33

une initiative des comités NPA d'IVRY et VITRY
Le 3 décembre
à partir de 16 h 30
DÉBATS et SOIRÉE
ANTICAPITALISTES
25 rue J J Rousseau , maison de la citoyenneté IVRY
Il y a dix ans...
LA CRISE VUE D’ARGENTINE
Aujourd’hui...
QUELLES RÉPONSES
ANTICAPITALISTES À LA CRISE ?
avec Alain Krivine
BUFFET LATINO puis musique avec un groupe du Port à l'Anglais
 


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